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Thèmes à venir et dates de tombée 

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Dates à retenir

1er septembre 2021: date limite pour soumettre votre texte sous le thème "Feux d'artifice" (la longueur des textes est exceptionnellement limitée à 10,000 caractères, espaces comprises)

1er décembre 2021: date limite pour soumettre votre texte sous le thème "Coming out"

1er mars 2022 : date limite pour soumettre votre texte sous le thème "Gothique"

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Présentation des thèmes

Feux d'artifice

XYZ. La revue de la nouvelle célèbre son 150e numéro! Le thème portera sur les Feux d’artifice, comme il se doit. Le feu d’artifice est un art de la célébration préparé depuis des millénaires selon des agencements variés, des effets spéciaux et une progression calculée.  En ces temps d’obscurantisme et d’instabilité, essayons de retrouver cet art de l’allégresse dans des nouvelles éclair, semeuses de lumières qui savent déployer toutes les pyrotechnies de l’imagination, que ce soit pour se réjouir d’un accomplissement, commémorer une victoire, marquer la fin d’un cycle ou faire éclater gratuitement la joie.

ATTENTION : notez bien que pour le thème Feux d'artifice, nous limitons exceptionnellement la longueur des textes soumis à 5 feuillets (ou 10,000 caractères, espaces comprises)

 

Coming out

Le coming out a la vie dure. Dans l’imaginaire collectif, il évoque un effort de la parole, une mise à nu, voire une confession. Pour plusieurs personnes queers, il laisse un goût amer en bouche. Symbole d’une société sclérosée ou passage obligé vers l’affirmation de soi ? Violence ou libération ? Sa mise en récit ouvre grand la porte à quiconque veut le démanteler, le célébrer ou le jeter au visage de ses prescripteurs.

 

Gothique

Il suffit de prononcer le mot « gothique » et, aussi aisément que des apparitions mystérieuses s’élèvent d’un brasier à l’invocation du thaumaturge, apparaissent à notre imagination des cimetières emplis de brume, ainsi que de pâles héroïnes séquestrées, des moines débauchés, des armures vides animées, des feux dans la nuit, des diables, du sang.

Depuis sa naissance au 18e s. avec The Castle of Otranto de Horace Walpole, la littérature gothique a produit des chefs-d’œuvre : Frankenstein, Dracula, les nouvelles d’Edgar Poe… Même dans ses manifestations moins connues, le gothique offre toujours ce mélange singulier de terreur, de folie, de sexualité (plus ou moins avouée), de surnaturel, de mal, le tout servi par un souci esthétique allant du raffiné victorien au grotesque du Sud américain. Le gothique a d’ailleurs su s’adapter à une foule d’environnements culturels, de la Russie à la Nouvelle-Zélande en passant par le Canada (on doit à l’écrivain Graeme Gibson l’idée de Southern Ontario Gothic !). Le Québec n’est pas en reste, dont la littérature naît avec ce conte d’alchimie, d’amour et de macabre qu’est L’influence d’un livre.

Ce numéro propose d’explorer le gothique sous toutes ses formes. Il peut s’agir de faire revivre les codes classiques, en un hommage au genre, ou bien de les parodier. On peut imaginer ce que serait, dans la lignée du fantastique québécois des années 1970, un gothique québécois contemporain. Ou encore, on peut questionner, à partir de ce type de récit chargé de tension et de violence, les rapports de pouvoir : place de la femme (victime offerte ou héroïne qui rompt avec les rôles traditionnels), domination sociale (le méchant étant habituellement un seigneur ou un membre du clergé), ou aliénation économique et raciale (le Southern Gothic américain se fondant sur des personnages dépossédés, voire sur des esclaves).

Que l’imagination, le goût du mystère et le désir de faire frissonner président à la création de ces histoires !

 

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